
«Il y avait une barque de réformes qui était trop chargée, qui a cristallisé les inquiétudes et les interrogations»
... Tu m'étonnes John.
Et elle ajoute :
"Peut-être ça faisait beaucoup de réformes en même temps. Et en même temps, est-ce qu'on peut attendre aujourd'hui pour réformer l'université française?"
... c'est pourtant un classique :
rien ne sert de courir, il faut se taire à point.
Et pan.
RépondreSupprimerRemarque: c'est une des rares qui fait son mea culpa. A quand Albanel?
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